La nourriture dans une situation de survie !

Cuisiner en extérieur

Aujourd’hui nous allons parler d’un sujet qui sort des « sentiers battus » ; au sens propre comme au sens figuré.

En partant en randonnée, les besoins nutritionnels se décuplent, et notre corps a besoin de se ravitailler pour faire face à tous les efforts que vous allez lui solliciter. C’est encore plus le cas dans une situation de survie si vous êtes seul dans la nature. Vous vous affronterez à de nombreux obstacles, parfois dans des conditions assez désastreuses, et manger deviendra donc vite une nécessité.

Pourtant, cuisiner ou s’alimenter en pleine nature n’est pas une tâche facile. Si on n’est pas équipé ou préparé à cette tâche, cela peut vite devenir une tâche insurmontable.

C’est pourquoi cet article va vous donner quelques recettes, ainsi que des techniques, qui vous permettront de pouvoir vous nourrir pendant vos randonnées sauvages.

Première technique : savoir identifier les plantes

Comme l’indique ce guide de survie réputé, les plantes sont présentes en abondance autour de vous lorsque vous faites un stage de survie. Et elles peuvent être d’une grande aide pour le survivaliste. Un bon nombre d’entre elles est comestible, il suffit de bien savoir les identifier. Ces plantes peuvent être cuisinées, afin de vous remplir un peu l’estomac, ou d’assaisonner les mets que vous souhaitez préparer.

Le fenouil, le thym, le romarin, les épices, ou même de la salade. Tout peut se trouver autour de vous et vous permettre de développer un nouveau rapport avec la cueillette. Mais pour cuisiner en pleine nature, tout le monde vous le dira, il y a certains éléments indispensables, comme du sel, de l’huile et de la farine.

Une recette : la boulette « ration de survie »

Cette recette ne demande que quelques ingrédients dont certains sont certainement disponibles autour de vous : de l’avoine, de la viande séchée ou du poisson des baies séchées, un champignon, de l’eau, et du riz ou de la semoule. Cette recette peut être agrémentée de tout aliment souhaité. Cela changera la consistance de votre plat mais ajoutera fortement de la valeur nutritive.

Faites sécher complètement l’ensemble de vos ingrédients, c’est à dire d’en extraire le maximum d’eau. Cela vaut pour les plantes comme pour votre viande ou poisson. C’est une étape très importante de la préparation, car cela permettra de conserver vos repas plus longtemps.

Il faut ensuite humidifier les céréales (l’avoine) qui constitueront la base de votre boulette. Mieux vaut donc en avoir une certaine quantité. Insérez ensuite vos ingrédients dans cette bouillie, et formez en une boule.

Il ne vous reste ensuite qu’à faire sécher vos boulettes au soleil, à l’abri de l’humidité et des animaux pouvant dérober votre repas. 24 heures devraient suffire à assécher vos boulettes, et à les rendre totalement comestibles. Notez que ces rations sont parfois disponibles dans un kit de survie.

Pour une question de goût, il est généralement d’usage de mélanger le riz avec du poisson, et les autres céréales avec de la viande. Mais cela dépend vraiment des goûts de chacun. Les combinaisons les plus populaires sont les suivantes :

  • eau / avoine / mûres / viande séchée
  • eau / farine / plantain / ciboule

Sachez également que ces boulettes se conservent assez facilement pendant 4 semaines, tant qu’elle sont bien conservées au sec. Ne les exposez pas à de l’humidité pour qu’elles gardent toute leur saveur.